Le Grand Déballage

Parce qu’en fait, ce n’est pas juste un truc qui coince.

On ouvre les boîtes, on regarde comment ton activité fonctionne vraiment et on remet à plat ce qui mérite de l’être.

C’est pour toi si...

  • Tu perds du temps à refaire en boucle des choses que tu pourrais standardiser.
  • Tu as un parcours client clair dans ta tête, mais dans la réalité tu sors trop facilement du cadre.
  • Tu souris un peu quand je te demande pourquoi tu as fait une exception avec ton dernier client.
  • Tu aimerais déléguer une étape, mais tu finis par te dire que cela aurait été plus rapide de le faire toi-même.
  • Tu réponds “ça dépend” quand on te demande comment tu organises tes semaines.
  • Tu utilises plusieurs outils différents et tu ne sais pas toujours très bien quel rôle chacun doit jouer.
  • Ton travail te plaît et tes clients sont satisfaits, mais tu as besoin de mieux voir quelle est la prochaine étape.

Ce qu’on fait ensemble

On ne part pas d’un programme théorique.

On part de ton activité telle qu’elle fonctionne aujourd’hui.

  1. CARTOGRAPHIER

    On déroule ton activité de bout en bout : clients, offres, organisation, temps, process, outils, décisions, limites…

  2. QUESTIONNER

    Pourquoi tu fais ça comme ça ? Qu’est-ce qui fonctionne ? Qu’est-ce qui te prend inutilement du temps ? Qu’est-ce qui mérite d’être simplifié, automatisé, délégué ou repensé ?

  3. DÉCIDER

    On ne change pas tout pour le plaisir de changer. On décide ce qu’on garde, ce qu’on arrête et ce qu’on fait autrement.

  4. RECONSTRUIRE

    On met en place un fonctionnement plus simple, plus clair et surtout adapté à toi et à ta manière de travailler.

Les mains de Lisa, un stylo et des post-its posés sur la table

Dans la vraie vie,
ça donne quoi ?

01

DÉLÉGATION / MOODBOARD

Ils voulaient déléguer leurs moodboards… mais ça ne fonctionnait jamais.

Ils pensaient devoir déléguer toute cette étape parce qu’ils la détestaient.

En creusant, on a réalisé que la réflexion derrière le moodboard faisait partie de leur expertise.

Ce qu’ils détestaient vraiment, c’était surtout la mise en page.

02

VISITES PAYANTES

Ils avaient beaucoup de prospects… mais perdaient un temps fou en visites gratuites.

On a déroulé leur parcours commercial et réalisé que la visite n’était pas nécessaire pour établir le devis.

03

NOUVELLE OFFRE

Elle avait une idée d’offre… mais elle restait coincée dans sa tête.

On a posé l’offre sur la table : contenu, cible, prix, vente, risques, limites.

Concrètement,
ça ressemble à quoi ?

  • 12séances
  • 3hpar séance
  • 3mois environ
  • 36hensemble

Le Grand Déballage n’est pas un audit qu’on pose dans un dossier et qu’on oublie.

On prend le temps de comprendre, décider, mettre en place, observer ce que ça donne et ajuster.

À la fin,
l’objectif c’est que…

  • tu comprennes enfin où part ton temps ;
  • tu saches ce qui doit rester entre tes mains et ce qui peut sortir de ton assiette ;
  • tes process soient suffisamment clairs pour être répétés ou délégués ;
  • tu prennes tes décisions avec plus de recul et moins dans l’urgence ;
  • ton organisation soit adaptée à toi, pas à une méthode générique ;
  • tu te sentes plus légèr.e et davantage en maîtrise de ton activité.

Ce qu’ils retiennent

Au-delà de sa bonne humeur communicative, Lisa offre un accompagnement vraiment pertinent et structuré, qui change concrètement la façon dont on s’organise. Elle a cette capacité rare de vous faire réfléchir en douceur, sans jamais brusquer, pour vous aider à avancer dans vos choix et à y voir plus clair dans votre quotidien. Ses rendez-vous hebdomadaires sont une vraie bouffée d’oxygène, un moment où l’on respire enfin. Si vous traversez une période où la charge de travail déborde, où vos journées filent sans que vous sachiez par où commencer, et que vous avez envie de retrouver de la clarté et du rythme… c’est le bon moment pour contacter Lisa !
ClémentCo-fondateur, Mon architecto
Je vais regretter nos longues plages d’échange qui m’ont ouvert les yeux sur ma réalité d’entrepreneuse. Je me souviens de la manière dont tout a démarré, quelques questions « innocentes » par-ci par-là qui m’ont amenée à une profonde réflexion, non seulement d’ordre opérationnel mais également, et surtout, de nature, je dirais presque existentielle. Peu à peu, la cartographie de mon univers entrepreneurial s’est dessinée, au détour de tes remarques et de tes conseils. J’ai découvert mes forces, tu m’as aidé à trouver des solutions pratiques et adaptées à ma personnalité, à optimiser un modus operandi parfois lourd, chronophage et improductif. Et, cerise sur le gâteau, au travers de tes remarques et de nos réflexions communes, un nouveau service est né, il est maintenant là, tout chaud, sorti du four et prêt à être proposé à mes clients. Alors, Lisa, mille mercis pour tout, pour ton écoute si précieuse, pour tes feedbacks pertinents qui invitent à la réflexion et pour ton habileté à soulever les petites pierres du chemin, pour voir ce qu’il y a dessous, juste au cas où…
Valérie

FAQ

Est-ce que mon problème vient vraiment de mon organisation ou est-ce que j’ai simplement trop de travail ?

Les deux ne s’opposent pas.

On peut être quelqu’un de très organisé et quand même être débordé. L’organisation ne consiste pas à avoir un agenda parfaitement rangé ou une méthode rigide : il s’agit surtout de construire un fonctionnement qui permet à ton business d’absorber ton activité.

Si tu as trop de travail, la question devient justement : pourquoi ?

Est-ce que tu as réellement trop de clients ? Est-ce que tes offres te demandent trop de temps par rapport à ce qu’elles rapportent ? Est-ce que certains process pourraient être simplifiés ? Est-ce que tu fais encore des tâches que tu pourrais déléguer ? Est-ce que tu t’investis trop dans certaines prestations ? Est-ce que tu acceptes trop facilement certaines demandes ? Est-ce que tes limites avec tes clients sont suffisamment claires ?

La surcharge est un signal. Le travail consiste à comprendre ce qui la produit et sur quels leviers on peut agir.

Pourquoi ne pas simplement recruter ou déléguer ?

Ça peut parfaitement être la bonne solution. Mais avant de déléguer, encore faut-il savoir quoi déléguer et comment.

Si quelqu’un rejoint ton business demain, que lui donnes-tu ?

Où trouve-t-il les informations ? Comment sait-il ce qu’il doit faire ? Dans quel ordre ? Quelles décisions peut-il prendre seul ? Quelles sont les exceptions ? Comment sais-tu que le travail est terminé correctement ?

Déléguer un fonctionnement qui n’est pas clair risque simplement de déplacer le problème : tu passes alors ton temps à expliquer, répondre aux questions, vérifier et corriger.

Le travail réalisé pendant l’accompagnement permet justement de clarifier et structurer ce qui existe pour que, si la délégation est la bonne décision, elle soit beaucoup plus simple à mettre en place.

J’ai déjà Notion, un CRM et plein d’outils. Est-ce que ça sert quand même ?

Oui. Et avoir déjà des outils peut même nous donner beaucoup de matière.

Le sujet n’est pas de savoir si tu as suffisamment d’outils. On regarde comment ils sont utilisés et pourquoi.

Est-ce que chaque outil a une fonction claire ? Est-ce que certaines informations sont dupliquées ? Est-ce que tu fais des manipulations inutiles ? Est-ce que l’outil correspond encore à ton fonctionnement actuel ? Est-ce que certaines étapes pourraient être automatisées ? Est-ce qu’un outil est devenu plus contraignant qu’utile ?

L’objectif n’est pas de remplacer ce qui fonctionne. Au contraire : on garde ce qui fonctionne, on améliore ce qui mérite de l’être et on enlève ce qui complique inutilement.

Mon business est particulier. Est-ce que ta méthode peut fonctionner pour moi ?

Justement, la méthode part de ton business tel qu’il existe.

Il n’y a pas un système prédéfini dans lequel je vais essayer de te faire rentrer. On cartographie ton fonctionnement, tes clients, tes offres, tes contraintes, tes habitudes et ta manière de travailler.

Ensuite, on construit à partir de ça.

Deux personnes peuvent donc suivre le même accompagnement et arriver à des organisations complètement différentes. Le but n’est pas d’appliquer « ma » manière de travailler à ton business, mais de construire celle qui fonctionne pour toi.

Est-ce que je vais devoir tout changer dans ma façon de travailler ?

J’espère bien que non.

L’objectif n’est pas de reconstruire un business qui fonctionne déjà ni de réinventer l’eau chaude.

On va plutôt jouer à l’inspecteur des travaux finis : regarder ce qui existe, comprendre pourquoi ça fonctionne comme ça et identifier ce qui mérite réellement d’être amélioré.

Certaines choses resteront exactement comme elles sont. Certaines auront besoin d’un petit ajustement. D’autres devront peut-être être complètement repensées.

Le but n’est pas de changer pour changer. On garde ce qui fonctionne et on intervient là où le changement apporte réellement quelque chose.

Je suis déjà débordé·e. Est-ce que cet accompagnement ne va pas justement me rajouter du travail ?

Oui. Cet accompagnement demande du temps et de l’implication, et je préfère être claire là-dessus.

La vraie question est de savoir pourquoi tu es débordé·e et si c’est le bon moment pour intervenir.

Si ton activité est très saisonnière et que tu es actuellement dans ton plus gros rush de l’année, ce n’est probablement pas le moment. Comme pour un restaurant : on ne programme pas une réunion de trois heures en plein service. On la programme à un moment où l’équipe peut réellement sortir de l’opérationnel et prendre du recul.

En revanche, si tu attends depuis six mois « que ça se calme » et que ça ne se calme jamais, le problème est différent. Ta surcharge n’est plus exceptionnelle : elle est devenue ton fonctionnement normal.

Dans ce cas, attendre risque simplement de prolonger la situation.

L’accompagnement demande donc de dégager volontairement du temps aujourd’hui pour comprendre ce qui te surcharge et construire un fonctionnement plus soutenable demain.

Pourquoi les séances durent-elles 3 heures ? Ce n’est pas trop long ?

Les séances durent 3 heures parce que l’objectif est d’avoir suffisamment de temps pour aller réellement au bout d’un sujet.

Pendant une séance, on part souvent d’un process ou d’une friction identifiée et on creuse : pourquoi ça fonctionne comme ça ? Pourquoi cette étape existe ? Qu’est-ce qui pose réellement problème ? Qu’est-ce qu’on pourrait changer ? Quelles seraient les conséquences ?

Les 3 heures permettent aussi de s’autoriser des détours qui sont parfois essentiels : parler des chiffres, des émotions, d’une peur, d’une croyance, tester plusieurs scénarios, revenir sur une intuition, la challenger, etc.

L’objectif n’est pas de prendre une décision rapidement. L’objectif est de prendre une décision suffisamment travaillée pour ne pas avoir besoin de la remettre en question deux jours plus tard.

Par exemple, si tu arrives en pensant qu’il faut passer de trois offres à deux, on pourrait simplement acter cette intuition et construire les deux nouvelles offres. Mais on peut aussi prendre le temps de comprendre pourquoi : tester les scénarios, regarder les conséquences, les chiffres, les clients, les contraintes et challenger la décision.

Peut-être qu’au bout de trois heures, la conclusion sera exactement la même : il faut deux offres.

Ce n’est pas trois heures perdues. Au contraire : la décision est maintenant comprise, argumentée et ancrée.

Le business continuera évidemment d’évoluer et certaines décisions devront être revisitées dans six mois ou un an. Mais elles ne seront pas remises en question chaque semaine simplement parce qu’un nouveau doute apparaît.

Les 3 heures offrent donc suffisamment d’espace pour divaguer quand c’est utile, tout en gardant une limite claire : on dispose de trois heures pour aller au bout du sujet, décider et avancer.

Pourquoi 12 séances ? Est-ce que j’ai vraiment besoin d’un accompagnement aussi long ?

Les 12 séances permettent de travailler pendant environ trois mois : suffisamment longtemps pour explorer le business en profondeur, mettre des choses en place et commencer à observer leurs effets, mais suffisamment court pour rester dans une dynamique intensive.

L’objectif n’est pas de créer une dépendance à l’accompagnement.

Au contraire, ces trois mois doivent permettre de poser suffisamment de bases, de prendre suffisamment de décisions et surtout de s’approprier suffisamment la manière de réfléchir pour pouvoir continuer ensuite en autonomie.

Au fil des séances, on ne travaille donc pas uniquement sur une liste de problèmes. On développe aussi une façon de prendre du recul : regarder un fonctionnement, identifier les frictions, comprendre leurs causes, questionner ce qui existe, envisager plusieurs solutions et prendre une décision.

À terme, l’objectif est que tu puisses reproduire cette démarche sans moi.

Les 12 séances constituent donc un cadre : suffisamment dense pour travailler en profondeur sur l’ensemble du business, sans installer un accompagnement qui se prolonge indéfiniment.

Est-ce que tu mets les choses en place pour moi ? Que fais-tu entre les séances ?

Je ne fais pas à ta place.

L’objectif est de construire avec toi, pour que tu comprennes les décisions prises, que le système corresponde réellement à ta manière de travailler et que tu sois autonome à la fin de l’accompagnement.

Si nous décidons qu’un outil doit être configuré, nous pouvons parfaitement consacrer du temps pendant une séance à le faire ensemble. Même chose pour la construction d’un process, la réflexion autour d’une offre ou tout autre chantier concret.

Entre les séances, je peux également effectuer certaines recherches lorsque c’est nécessaire. Par exemple, si nous identifions le besoin d’un nouvel outil mais que nous devons comparer Notion, ClickUp, Odoo ou d’autres solutions, je peux explorer les possibilités pour que nous disposions des informations nécessaires à la séance suivante.

Mais je ne prends pas un chantier pour le réaliser seule de mon côté.

Je fais avec toi, pas à ta place.

Quelle différence avec une OBM, une consultante en organisation ou une coach business ?

L’accompagnement emprunte volontairement des éléments à ces différents métiers sans correspondre complètement à l’un d’entre eux.

Ce n’est pas vraiment de l’OBM, parce que je n’ai pas vocation à devenir une partie permanente de ton business ni à prendre en charge son fonctionnement opérationnel. Mon objectif est au contraire que tu puisses fonctionner sans moi à la fin de l’accompagnement.

Ce n’est pas uniquement du conseil en organisation, parce que l’organisation est une conséquence visible d’un ensemble beaucoup plus large. En cartographiant le business, on peut être amenés à parler de process et d’outils, mais aussi d’offres, de rentabilité, de vente, de relation client, de limites, de délégation, de prise de décision ou de la manière dont tu veux travailler.

Il y a une dimension de coaching business, parce que je questionne, challenge et aide à prendre du recul. Mais l’accompagnement est également très concret : on cartographie, on construit, on compare des solutions, on prend des décisions et on peut mettre en place certaines choses ensemble pendant les séances.

L’objectif n’est donc pas de rentrer parfaitement dans une de ces catégories.

Mon rôle pendant ces trois mois est de devenir un regard extérieur très impliqué dans ton business : suffisamment extérieur pour questionner ce que tu ne vois plus, suffisamment impliqué pour comprendre réellement comment il fonctionne, et avec un objectif clair dès le départ : qu’à terme, tu n’aies plus besoin de moi.

Et si on mettait ton activité à plat ?

On commence par un appel découverte de 30 minutes pour parler de ton activité, de ce qui déborde aujourd’hui et voir si Le Grand Déballage est le bon format pour toi.

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